Rêve de 4h40
Je découvre un appartement, assez petit, plutôt asiatique. Nous sommes trois, dont mon ami C. Nous découvrons l'appartement, qui est le sien. Il est bien. En contrebas, à un mètre à peine, une terrasse. Il y a un lit sur cette terrasse. Il se met à pleuvoir, c'est la mousson. Nous devisons tranquillement. Je regarde dehors. Sous la pluie, sur la terrasse, un couple est dans le lit, et ils font plus ou moins l'amour. Il me semble plus actif qu'elle, mais elle n'est pas contre non plus. Je m'étonne qu'ils soient sous la pluie froide, dans leurs draps bleus. Cette situation me trouble. C. m'explique qu'ils squattent la terrasse, qu'ils cherchent à se réchauffer en faisant ce qu'ils font, qu'ils n'ont pas le choix, qu'ils ont bu un verre jusqu'au bout de la nuit, jusqu'à la fermeture. Puis qu'ils ont dû sortir, et se sont retrouvés dehors, sans logement, sous cette pluie battante et froide. Alors, ils sont là. Ils se réchauffent comme ils peuvent. Dans le rêve, jamais je ne remets en cause leurs sentiments, mais je ne me pose pas non plus la question. Ils sont là, ensemble, c'est tout.
Un vieux est avec nous dans la pièce. Je lui parle, lui pose des questions. Il m'explique mes amis ont un âge qui les rend pénibles (ils ont 21 ans environ). Pas encore vraiment adultes, ils ont déjà des moyens, il font donc plein de bêtises. Il me semble serein et sage. Je le fais parler. Mes amis me disent qu'ils le trouvent sans intérêt et s'étonnent de ce que je fasse preuve d'autant de patience avec ce grand-père.Je leur explique que j'aime ça. Que j'ai mené plein d'entretiens avec des vieilles personnes, il y a longtemps. ((J'ai parlé de ça avec ma psy hier, évoquant mon manque d'empathie envers les gens, qui me met en colère contre les gens))
Soudain, je me retrouve au rez-de-chaussée. Les parents d'H. sont là, ils ont acheté l'appartement. Ils en sont contents. Alors que l'appartement est minuscule et ne correspond pas à leurs attentes. Il est vrai que la façade d'entrée, très effacée, est recouverte d'une très vieille peinture (des aplats géométriques, anciens). Et qu'on devine qu'ils vont se mettre, pinceau à la main, à la restaurer. Je n'ai pas de réaction particulière à cette annonce.
Il faut dire qu'on se retrouve soudain dans un sous-sol, et qu'il y a urgence, car le sous-sol ferme. Nous allons être enfermés. Nous rejoignons les ascenseurs, qui sont répartis un peu partout, se révèlent très étroits, plutôt de la taille d'une grande consigne que d'un ascenseur. A plusieurs reprises, nous suivons un employé de l'immeuble, qui rejoint un ascenseur, nous tentons de le suivre dans l'ascenseur, mais à chaque fois il se referme derrière lui. Même en mettant le pied dans la porte qui se referme, rien n'y fait. La porte se ferme. Je dois retirer mon pied. Nous essayons à nouveau. Pour finir, je parviens à monter dans l'ascenseur, qui est en effet étroit. Je suis seul à parvenir à entrer. Mes amis ne parviennent pas à me suivre, mais il est évident que l'ascenseur redescendra les chercher, ce qui se confirme par la suite. Mais l'ambience a changé. L'environnement est oppressant, voire totalitaire. Les employés de l'immeuble nous ignorent et nous menacent potentiellement. En sortant, nous trouvons une voiture, avec des clés. Je pense qu'elle est à nous. Je monte dedans, avec mes amis. Je mets le contact et commence à reculer. Plusieurs personnes nous sautent dessus, hurlant qu'on ne doit pas partir. Ils détiennent une femme, blonde, qu'ils menacent. Ils commencent à taper la tête de la femme sur le capot de notre voiture. Je m'effraie. Mets la marche arrière, et recule. Ils sont furieux, ils menacent de tuer la femme. Je suis obligé de m'avancer à nouveau, pour les laisser utiliser ma voiture comme une arme contre cette femme. Si je ne le faisais pas, ce serait pire. Ils tapent désormais la tête de la femme contre ma portière. Puis me donnent une mission, sous peine de violences supplémentaires contre cette femme. Je dois partir chercher quelqu'un, je crois.
Nous partons. Roulons sur une 3 voie. Il me semble que je roule à contre-sens, dans un tunnel. Je me rends compte que non, ma voie est dans le bon sens. Nous nous retrouvons ensuite dehors, au milieu de promeneurs. Je demande aux promeneurs s'ils connaissent la chorale xxx (j'en ai oublié le nom depuis). Ils me disent que non, qu'ils sont de la chorale yyy. Je reste discret, n'insistant pas, passant de groupe en groupe. Je finis par trouver, un peu plus loin, un groupe de quatre jeunes filles, gaies, qui se promènent sur un rebord de colline, et qui confirment qu'elles sont bien de la chorale concernée.
Il me semble que c'est à ce moment que je me réveille. Il est alors 4h40.
Un vieux est avec nous dans la pièce. Je lui parle, lui pose des questions. Il m'explique mes amis ont un âge qui les rend pénibles (ils ont 21 ans environ). Pas encore vraiment adultes, ils ont déjà des moyens, il font donc plein de bêtises. Il me semble serein et sage. Je le fais parler. Mes amis me disent qu'ils le trouvent sans intérêt et s'étonnent de ce que je fasse preuve d'autant de patience avec ce grand-père.Je leur explique que j'aime ça. Que j'ai mené plein d'entretiens avec des vieilles personnes, il y a longtemps. ((J'ai parlé de ça avec ma psy hier, évoquant mon manque d'empathie envers les gens, qui me met en colère contre les gens))
Soudain, je me retrouve au rez-de-chaussée. Les parents d'H. sont là, ils ont acheté l'appartement. Ils en sont contents. Alors que l'appartement est minuscule et ne correspond pas à leurs attentes. Il est vrai que la façade d'entrée, très effacée, est recouverte d'une très vieille peinture (des aplats géométriques, anciens). Et qu'on devine qu'ils vont se mettre, pinceau à la main, à la restaurer. Je n'ai pas de réaction particulière à cette annonce.
Il faut dire qu'on se retrouve soudain dans un sous-sol, et qu'il y a urgence, car le sous-sol ferme. Nous allons être enfermés. Nous rejoignons les ascenseurs, qui sont répartis un peu partout, se révèlent très étroits, plutôt de la taille d'une grande consigne que d'un ascenseur. A plusieurs reprises, nous suivons un employé de l'immeuble, qui rejoint un ascenseur, nous tentons de le suivre dans l'ascenseur, mais à chaque fois il se referme derrière lui. Même en mettant le pied dans la porte qui se referme, rien n'y fait. La porte se ferme. Je dois retirer mon pied. Nous essayons à nouveau. Pour finir, je parviens à monter dans l'ascenseur, qui est en effet étroit. Je suis seul à parvenir à entrer. Mes amis ne parviennent pas à me suivre, mais il est évident que l'ascenseur redescendra les chercher, ce qui se confirme par la suite. Mais l'ambience a changé. L'environnement est oppressant, voire totalitaire. Les employés de l'immeuble nous ignorent et nous menacent potentiellement. En sortant, nous trouvons une voiture, avec des clés. Je pense qu'elle est à nous. Je monte dedans, avec mes amis. Je mets le contact et commence à reculer. Plusieurs personnes nous sautent dessus, hurlant qu'on ne doit pas partir. Ils détiennent une femme, blonde, qu'ils menacent. Ils commencent à taper la tête de la femme sur le capot de notre voiture. Je m'effraie. Mets la marche arrière, et recule. Ils sont furieux, ils menacent de tuer la femme. Je suis obligé de m'avancer à nouveau, pour les laisser utiliser ma voiture comme une arme contre cette femme. Si je ne le faisais pas, ce serait pire. Ils tapent désormais la tête de la femme contre ma portière. Puis me donnent une mission, sous peine de violences supplémentaires contre cette femme. Je dois partir chercher quelqu'un, je crois.
Nous partons. Roulons sur une 3 voie. Il me semble que je roule à contre-sens, dans un tunnel. Je me rends compte que non, ma voie est dans le bon sens. Nous nous retrouvons ensuite dehors, au milieu de promeneurs. Je demande aux promeneurs s'ils connaissent la chorale xxx (j'en ai oublié le nom depuis). Ils me disent que non, qu'ils sont de la chorale yyy. Je reste discret, n'insistant pas, passant de groupe en groupe. Je finis par trouver, un peu plus loin, un groupe de quatre jeunes filles, gaies, qui se promènent sur un rebord de colline, et qui confirment qu'elles sont bien de la chorale concernée.
Il me semble que c'est à ce moment que je me réveille. Il est alors 4h40.


2 Comments:
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Anonyme, at 06 mars, 2007 12:33
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